Aucun trajet direct n’existe entre Gili Air et Gili Trawangan après 17h. Les billets achetés sur place coûtent parfois moins cher que les réservations en ligne, mais l’accès aux bateaux rapides reste limité en haute saison. Les départs peuvent être annulés sans préavis si les conditions en mer changent.
Les compagnies publiques et privées opèrent selon des horaires distincts, rarement affichés à l’avance. Malgré la courte distance entre les îles, le choix du bateau influence la durée du trajet et la flexibilité des activités sur place.
Ferries entre Gili Air et Gili Trawangan : horaires, tarifs et astuces pour réserver sans stress
Entre Gili Air et Gili Trawangan, les liaisons maritimes suivent un rythme bien réglé. Tous les matins, le port de Gili Air s’anime : le premier bateau public part autour de 8h30, suivi de quelques autres traversées jusqu’à 16h30. Au-delà, il faut compter sur une négociation avec un bateau privé, solution parfois coûteuse, jamais certaine.
Pour embarquer, direction le guichet officiel du port. Le billet d’aller simple s’affiche à 40 000 roupies (environ 2,30 euros), règlement en espèces. Le trajet, d’une vingtaine de minutes, se fait dans une ambiance typique : file de voyageurs équipés pour la plongée, pêcheurs locaux, et moteur vrombissant au-dessus de l’eau claire.
Les fast boats, ces bateaux rapides destinés à relier Bali ou Lombok, n’assurent généralement pas la navette entre les îles Gili. Sur cette courte distance, on reste dans le local, sans réservation en ligne ni supplément inattendu.
Pour voyager tranquille, voici quelques conseils à garder en tête :
- Arriver au port au moins trente minutes avant l’horaire de départ, surtout lorsque la fréquentation grimpe.
- Ne quittez pas vos bagages des yeux : le quai devient vite animé au moment de l’embarquement.
- Si la mer se montre agitée, il faut s’attendre à des changements d’horaires ; les traversées restent très dépendantes de la météo.
Voyager entre Gili Air et Gili Trawangan, c’est faire l’expérience d’un service direct, sans complication : un guichet, des prix clairs, des horaires parfois souples, mais rarement déroutants.
Gili Air ou Gili Trawangan : quelle île choisir selon vos envies et que faire une fois sur place ?
Sur Gili Air, la douceur du quotidien s’impose. Ici, on circule à vélo sur des chemins de sable, on croise les habitants entre deux étals de fruits et on choisit pour dormir un bungalow discret ou une villa cachée sous les arbres. L’île attire celles et ceux qui aspirent à des plages calmes, des sessions de snorkeling au lever du soleil et des soirées décontractées, loin du tumulte.
Gili Trawangan, elle, ne dort jamais vraiment. Plus vaste, plus animée, elle aligne bars et restaurants cosmopolites sur sa côte est. Fêtards, amateurs de découvertes culinaires ou voyageurs en quête de rencontres s’y retrouvent naturellement. Pourtant, l’île sait aussi ménager des coins paisibles : tout à l’ouest, des plages immaculées invitent à la contemplation des couchers de soleil spectaculaires.
Quelques activités à ne pas manquer sur les îles :
- Nager avec les tortues, pagayer en kayak transparent, ou s’initier à la plongée pour explorer les fonds marins des îles Gili.
- Faire une balade à cheval au crépuscule sur Trawangan, suivre un cours de yoga à l’aube sur Gili Air, ou tenter une escapade vers la discrète Gili Meno.
Sur les Gili, tout tourne autour du voyage insulaire version Asie du Sud-Est : pas de voitures, juste des calèches et des vélos, une authenticité qui résiste aux modes, et cette sensation rare d’avoir mis la routine entre parenthèses. Entre deux traversées, on se surprend à rêver que le temps, ici, n’a plus vraiment d’emprise.


