Femme blonde assise dans un salon marocain moderne

Adriana Karembeu : domicile et vie privée au Maroc

7 février 2026

Les personnalités publiques choisissent parfois de s’établir loin des projecteurs, optant pour une vie quotidienne sous d’autres latitudes. Adriana Karembeu, connue pour son parcours atypique, fait partie de ces exceptions rares.

Sa présence discrète au Maroc intrigue autant qu’elle suscite la curiosité, révélant un équilibre singulier entre engagements professionnels et sphère privée. Ses choix de résidence, ses initiatives et ses relations personnelles témoignent d’une trajectoire qui ne cesse d’évoluer.

Adriana Karembeu : de mannequin international à figure emblématique au Maroc

Le parcours d’Adriana Karembeu ne ressemble décidément à aucun autre. Après avoir conquis l’univers du mannequinat international, la Slovaque s’impose tour à tour à Paris et Monaco. À seize ans, elle pose ses valises en principauté, où elle cultive une allure devenue sa marque de fabrique. Rapidement, elle se distingue par une élégance rare et une aisance sur les podiums qui la propulsent sous les projecteurs.

Mais Adriana ne se cantonne pas à l’image. Animatrice du concours Top Model International, elle s’illustre aussi par un engagement de longue haleine auprès de la Croix-Rouge : vingt-trois ans d’actions solidaires, d’événements, de plaidoyers pour les causes humanitaires. Les marques et les institutions la courtisent, convaincues que sa notoriété s’accompagne d’une crédibilité construite sur la durée.

La France demeure un repère, mais Marrakech s’est invitée dans sa vie comme une évidence. Aujourd’hui, Adriana Karembeu partage ses semaines entre Paris, Monaco et la ville ocre, orchestrant avec rigueur et discrétion ce fragile équilibre entre visibilité et vie privée. Les médias s’intéressent à sa trajectoire, mais l’essentiel se joue loin des caméras, dans une routine façonnée par ses propres choix.

Pourquoi Marrakech est devenue son refuge et le cœur de sa vie privée

Le Maroc s’est imposé dans la vie d’Adriana Karembeu comme un véritable refuge, loin des pressions et de l’agitation européennes. À Marrakech, elle a trouvé un lieu pour souffler, façonner un foyer pour sa fille Nina, née de son histoire avec Aram Ohanian. La maison familiale, située à l’écart du tumulte, offre calme et intimité. Les patios, baignés de soleil, invitent à la discrétion, valeur centrale dans son quotidien.

Derrière les murs de Marrakech, Adriana a bâti une vie où le temps se déroule à son rythme. Nina fréquente l’École Américaine de Marrakech, où l’international se mêle à la douceur marocaine. Mère et fille construisent, loin des projecteurs, une routine paisible. Depuis sa séparation d’avec Aram Ohanian en 2022, Adriana s’attache à préserver cette stabilité, protégeant sa bulle familiale avec vigilance.

Le Palais Ronsard, hôtel 5 étoiles cofondé avec Aram Ohanian, témoigne aussi de son ancrage. Inauguré en 2019, il s’étend sur 3 000 m² de jardins, membre du réseau Relais & Châteaux. Ici, l’architecture néo-mauresque et l’art de vivre marocain s’entrelacent, illustrant le goût d’Adriana pour l’esthétique et le raffinement. Ce lieu, à la fois vitrine et refuge, incarne le lien profond entre Adriana Karembeu et Marrakech : une relation nourrie de projets et de choix personnels.

À quoi ressemble le quotidien d’Adriana Karembeu entre engagements, famille et passions

Au cœur de la médina, la vie d’Adriana Karembeu oscille entre exigences professionnelles et priorités familiales. Les journées commencent souvent par l’accompagnement de Nina à l’École Américaine de Marrakech, un établissement réputé pour sa pédagogie internationale et ses frais annuels qui dépassent 12 000 euros. Après le départ de sa fille, Adriana consacre du temps à ses divers engagements, qu’il s’agisse d’actions associatives ou de projets médiatiques.

Ambassadrice fidèle de la Croix-Rouge, elle planifie régulièrement des actions humanitaires, tout en organisant des allers-retours vers Paris ou Monaco, là où l’attendent d’autres obligations professionnelles. Sa capacité à naviguer entre ces trois univers, Paris, Monaco, Marrakech, force l’admiration : chaque déplacement s’intègre dans une organisation millimétrée.

À Marrakech, Adriana s’accorde des pauses dans les jardins du Palais Ronsard. Même séparée d’Aram Ohanian, elle continue de veiller à l’esprit du lieu. Le reste du temps, elle privilégie les moments partagés avec sa fille, ou les rencontres discrètes avec Marc Lavoine, son compagnon, qui partage son goût pour la réserve et la mobilité.

Voici l’essentiel de ses activités au quotidien :

  • Travail associatif : coordination avec la Croix-Rouge, organisation d’événements.
  • Vie de maman : suivi scolaire de Nina, activités extra-scolaires.
  • Déplacements : aller-retour fréquents entre la France, Monaco et le Maroc.
  • Passion pour l’hôtellerie : implication au Palais Ronsard.

Femme en kaftan dans un jardin marrakechi

Les projets qui animent Adriana Karembeu aujourd’hui et son attachement au Maroc

Depuis l’ouverture du Palais Ronsard en 2019, Adriana Karembeu s’investit pleinement dans ce projet hôtelier qui lui ressemble. L’établissement, membre du réseau Relais & Châteaux, propose 28 chambres dont six pavillons privés avec piscine, un jardin de 8 000 rosiers, et une décoration signée par Gil Dez et France Ansaldi. On y retrouve un mariage audacieux d’art déco, de baroque, de néo-mauresque et de touches néoclassiques, à l’image de l’éclectisme assumé par Adriana.

Son rôle ne se limite pas à l’image : elle supervise les orientations du lieu, du choix du chef Alexandre Thomas à la sélection minutieuse des variétés de roses, tout en insufflant une vision du luxe sobre et de l’accueil sincère. Le Palais Ronsard reflète ainsi une certaine idée de l’hospitalité, exigeante et chaleureuse à la fois.

L’ancrage marocain d’Adriana se manifeste aussi à travers ses nombreuses participations à des événements caritatifs. Elle poursuit sa mission de sensibilisation et d’action sociale, convaincue que Marrakech peut devenir un pont entre les cultures, un espace où philanthropie et art de vivre se conjuguent en harmonie.

Les axes qui structurent ses projets actuels sont clairs :

  • Développement hôtelier et design d’exception
  • Partenariats associatifs et actions Croix-Rouge
  • Promotion du patrimoine et de l’art de vivre marocain

À Marrakech, Adriana Karembeu compose un quotidien sur mesure, entre passions, engagements et attachement profond à sa terre d’adoption. Un équilibre singulier, à l’abri du bruit, mais jamais loin de l’action.

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